Lasson

Une histoire riche et ancienne

Suivant le dictionnaire étymologique des noms de communes René LEPELLEY, Lasson provient du nom de personne roman « Lascius » suivi du suffixe latin de propriété o / onis.

Les archives de Lasson conservées aux Archives Départementales du Calvados nous apprennent que le 22 mai 1435 notre commune est citée pour l’exécution d’un de ses habitants pour faits de résistance pendant la guerre de 100 ans : Robin DUMANOIR.  Cliquez ici pour voir le document en vieux français.

Une rue située dans le bourg porte son nom.

Les registres d’état-civil étaient gérés par les prêtres, ils permettent de remonter à 1648. Parmi les actes mentionnés, la famille CROISMARE qui a vécu au château de Lasson.

La commune offre aux promeneurs son église dont la flèche sommitale agrémentée de quatre clochetons est classée monument historique, un château domaine privé, reconnu depuis le début du XXe siècle comme l’un des plus importants château Renaissance des environs de Caen et dont l’ornementation est souvent citée pour ces similitudes avec l’église St Pierre de Caen.

Mais les éléments les plus anciens de l’histoire de notre commune ne nous ont été révélés que récemment.

  • Les travaux entamés en 1999 dans l’église, nous ont permis de découvrir les richesses archéologiques et patrimoniales ignorées jusqu’alors : le mur nord, millénaire en « OPUS SPICATUM », les sépultures dans l’église, une statue de Saint Pierre en habit de pape classée monument historique…
  • Les fouilles archéologiques réalisées avant la construction du lotissement des Collines de la Mue en 2003, sont venues préciser ce qu’à pu être la vie sur notre territoire communal.

Plus récemment, pendant la seconde guerre mondiale, les lassonnais se sont illustrés malheureusement au péril de leur vie. Le débarquement et le mariage de deux lassonnaises avec des vétérans canadiens sont des événements bien plus sympathiques que vous pourrez découvrir ou redécouvrir.

Beaucoup d’autres informations y sont aussi rassemblées :

La commune au fil du temps :

  • les maires depuis 1793, cliquer ici
  • l’évolution de la démographie, en cours
  • des cartes postales anciennes cliquer ici
  • les disparus des 2 grandes guerres cliquer ici

Les rues de note commune :

Quelques événements exceptionnels à découvrir ou redécouvrir en cours

Nous espérons que les photos et textes joints vous donneront envie de venir découvrir notre village.

 

LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES

Cette vue aérienne montre les traces d’un enclos pastoral découvert en 1976. Il se situe dans la parcelle de culture située entre les lotissements des Collines de la Mue et l’Enclos Pastoral.

« Ce vaste enclos couvrant près d’un hectare associe, sans raison topographique évidente, trois côtés droits à une limite courbe. Deux petits fossés sont visibles à l’intérieur. L’entrée, ouverte forme vers l’extérieur un court passage en goulot.

C’est la seule structure agro-pastorale de ce type actuellement connue dans la région. »

Les anomalies de végétations sont les meilleurs révélateurs de structures archéologiques. Voir quelques explications complémentaires.

A l’occasion de la création du lotissement des Collines de la Mue, des fouilles préliminaires ont été réalisées.

Elles ont révélé des traces de fossés.

Pour se protéger dans leur environnement proche, les habitants avaient pour habitude de créer des fossés qui avaient en fait un rôle de « clôture ».

La terre végétale est peu importante sur ce terrain. Les fossés avaient été creusés dans le « sable/calcaire/chaussin » Avec le temps ces fossés ont été remblayés,

Des traces de construction en bois, un four, des poteries, des tombes ont été retrouvées au cours des fouilles.

Par exemple cette sépulture d’enfant découverte dans le quartier actuel de l’impasse Noël des Champs. L’enfant portait autour du cou un fin collier avec une perle.

 

 

L’EGLISE

Le patronage de cette église était laïque, le chapitre de Bayeux et celui de Lisieux percevant chacun un tiers de la dîme, le reste revenant au curé.

Certaines parties de la nef sont romanes. Le clocher construit par l’abbé Chapelle au XVIe siècle, est percé d’ouvertures en ogive dans sa partie supérieure. La flèche sommitale, agrémentée de quatre clochetons, est en pierre calcaire. (A l’intérieur de l’église une plaque lui rend hommage).

Les fouilles réalisées en 1999 et 2000 ont permis de découvrir :

  • des sépultures, dont certaines dateraient de l’âge de bronze ou du fer mais la plupart de l’époque moderne. Ces différentes tombes sont alignées et superposées sur plusieurs niveaux, disposition due au manque d’espace et peut-être à l’utilisation de l’église par les protestants. Leur nombre important est particulièrement remarquable pour un édifice rural.
  • qu’une partie du bâti était d’époque romane ou pré-romane.(I.S.M.H. 1927).
  • une litre cachée sous le plâtre des murs sud et ouest, avec les armoiries de la famille Croismare, propriétaire du château de 1628 à 1768. (Une litre est une bande noire peinte en signe de deuil perpétuel pour un bienfaiteur de l’église).

 « Il ne fait aucun doute que les peintures figurant sur le mur sud sont un parfait exemple des armes des Croismare sans

qu’il soit possible d’établir pour quel personnage :

– Louis De Croismare (1598 – 1654) arrivé à Lasson en 1628 à la suite de la famille d’Urvie.

– ou Nicolas De Croismare (1629-1680) mathématicien, membre fondateur de l’Académie des sciences. Il était également astronome. Il aurait fondu le plus grand miroir concave de France de manière à améliorer les lunettes d’observation (verre à courbure hyperbolique. »

  • la plus belle découverte fût celle de la statue de St Pierre. Trouvée en terre, à l’extérieur de l’église près du mur sud de la nef. (A noter que toute statue ôtée de sa stèle était enterrée dans le cimetière comme une personne). La tête était séparée du corps, mais la statue a pu être reconstituée.

L’histoire de l’église s’est surtout révélée pendant les fouilles archéologiques des années 2000-2001. L’article ci-dessous a été réalisé en s’inspirant du rapport de Jean DESLOGES qui a participé aux fouilles pour la DRAC.

Au départ, la municipalité souhaitait réaliser 2 opérations apparaissant comme prioritaires :

1 – Enlever l’estrade bois sur la partie droite par rapport à l’allée centrale cimentée avec une mosaïque second empire à l’italienne (terrazo alla vennezianna). Les pavés anciens visibles sous l’estrade devaient être remis au niveau de l’allée centrale.

2 – Enlever les plâtres et ciments gris des murs de la nef qui laissaient apparaître des grosses pierres sur le mur sud.

 

 

 

 

 

 

Au cours des travaux ont été découverts :

  • Un mur nord entièrement construit selon la méthode de l’OPUS SPICATUM (arrêtes de poissons), technique de construction utilisée depuis la période romane jusqu’à la fin du XIe siècle, aussi bien dans les églises de la région, à Anisy ou Cambes en Plaine, que dans les grandes cathédrales comme à Durham au nord de l’Angleterre.

Ce mur est composé de plaquettes de calcaire et plus rarement de silex, a fait l’objet de nombreuses modifications avec l’aménagement d’ouvertures qui furent agrandies ou obstruées. Ce mur formait un quadrilatère d’environ 12m sur 6 qui a été rallongé au XIIe siècle sur 3m à l’arrière de l’église. (voir la différence de couleur liée à une proportion d’argile différente). Le contrefort extérieur à l’emplacement de la jonction des 2 constructions serait typique du XIe siècle.

  • Une grande fenêtre à glacis d’allure XIVe siècle a été percée aux dépens de l’opus spicatum.

D’autres fenêtres basses à linteau surbaissé sont manifestement modernes. On remarque également la présence de plusieurs ouvertures obturées qui semblent de conception « romane » pouvant se rapporter au XIIe siècle. (voir la différence entre celle en hauteur non élargie et celles du bas ayant été élargies).

  • Le pignon de façade est percé d’un portail moderne. De l’intérieur, il est facile de noter une porte plus ancienne en arc brisé typiquement du XIIIe siècle. Des bases de colonnes ont été trouvées pendant les fouilles, permettant de dire que l’entrée de l’église ressemblait à celle du Fresne Camilly. De plus, il a été montré que l’église de Lasson avait été détruite par un incendie. Ceci expliquerait la reconstruction du mur sud suivant 2 styles bien distincts reposant sur des bases en « opus spicatum ».
  • Construction moderne « en limousinage ».
  • Construction probablement du XIIIe /XIVe siècle avec des carreaux de calibres divers et vraisemblablement de réemploi.

Si vous le souhaitez, consulter l’article détaillé et les photos réalisées pendant les fouilles. cliquer ici

La particularité de la chaire est le matériau dans lequel elle est construite. En effet, dans la majeure partie des églises rurales de la région, elles sont en bois, à l’exception, notamment, de celle de l’église St Pierre à Rucqueville.

 

La statue de Saint Pierre

Elle a été découverte en octobre 2000 par Bertrand FAUQ, dans le cadre des fouilles archéologiques menées par les Services de la DRAC -Direction Régionale de l’Architecture-. Elle a été trouvée à l’extérieur, près du mur sud de l’église. Sa dégradation pourrait être liée aux guerres de religion (l’église aurait été protestante) ou plus probablement à la Révolution française, sachant que la statue présente une tiare ornée de fleurs de lys, symbole de la royauté.

Cette statue est datée du XVe siècle par le service de l’Inventaire Général. En pierre calcaire polychrome, elle représente saint Pierre en position assise, revêtu de la tenue papale, arborant la tiare à triple couronne. Ce saint Pierre est une déclinaison des archétypes de la grande statuaire normande de la seconde moitié du XVe siècle.

Rapidement cette œuvre est apparue d’une grande qualité, elle fût classée monument historique par arrêté ministériel du 15 décembre 2000. L’intervention pour la restauration, subventionnée à 50% par le Conseil départemental s’est faite suivant les recommandations du Conservateur du patrimoine dans les ateliers de Nathalie ALLAIN à La lande d’Airou (50).

 

Après désincrustation de la couche de terre, la qualité de l’œuvre est apparue exceptionnelle. De nombreuses zones sont recouvertes d’un « bouche pores » rouge (c’est une couche d’apprêt appliquée sur la pierre avant de procéder à la polychromie). Les restes de polychromie sont malheureusement rares.

 

Dès la fin de sa rénovation, ce joyau du patrimoine communal a été installé dans l’enceinte du clocher de l’église où des grilles de protection ont été aménagées.

En 2008 la statue a été exposée au musée de Normandie et en 2009 à Toulouse avec d’autres chefs d’œuvre du Moyen Âge.

 

 

 

 

LE  CHATEAU

Le premier seigneur de Lasson dont le nom est connu, est Petrus de Lachon qui aumôna vers 1200 au chapitre de Saint Pierre de Lisieux. Il ne subsiste aucune trace d’un château ayant pu lui appartenir.

Par contre la cave révèle des traces d’un édifice d’une certaine importance, qui fut sans doute rasé lors de la reconstruction du XVIe siècle.

Au début du XVIe siècle, la famille Thésard fait construire le château de Lasson (Laçon), dans le nouveau style Renaissance.

Le château semble avoir été conçu en deux campagnes.

La partie de la façade qui se trouve en retrait avec sa balustrade ajourée très semblable à celle de l’église Saint-Pierre de CAEN, le décor en méplat de la façade et de la porte et l’escalier intérieur sont de cette première époque.

 

La partie avancée de la façade à l’ouest est sans doute légèrement postérieure, après que l’on eut renoncé à raser les restes du château gothique. La pièce voûtée d’arête dont les travées sont groupées autour d’un pilier octogonal, et qui est dans la construction actuelle à demi enterrée, est de la seconde partie du XVe siècle : fut-elle seule conservée ou bien s’est-on alors contenté d’habiller en Renaissance la façade du bâtiment ancien ?

La cuisine avec puits et triple cheminée est-elle aussi de cette époque ?

 

Une étude approfondie manque pour localiser les réemplois du château antérieur. Dans tous les cas, la salle voûtée imposait le décrochement de la façade. Celui-ci fut habilement décoré d’un arc-boutant dont la ressemblance, là encore, avec ceux de l’église Saint-Pierre, a été notée.

 

Le style de la balustrade de cette partie à losanges sur fond plein parle aussi en faveur d’un décalage de quelques années.

Les façades sont décorées de fines arabesques: la porte du sud a son tympan orné de deux animaux de fantaisie portant un écusson surmonté d’un casque à plumes. Les encadrements de fenêtre, les pilastres, les corniches, les contreforts, les lucarnes cintrées, les balustres, les souches de cheminées sont richement décorés dans le goût de cette époque Renaissance.

 

Au-dessus du second niveau, un encorbellement très prononcé porte une frise ornée de cartouches et de médaillons ; au-dessus encore s’élève un parapet formant un attique qui dissimule une partie de toit.

On voit dans la frise une inscription en grandes lettres qui a singulièrement intrigué tous ceux qui ont visité Lasson. Il est en effet très difficile d’y trouver un sens; elle paraît être une des inscriptions énigmatiques dont la Renaissance offre divers exemples.

Voici ce qu’on y lit :

SPERO LACON BY ASSES PERLEN.

En bref, les constructions Renaissance (François 1er) sont les plus importantes. Intégration d’un ancien logis des XIVe et XVe siècles dans cette construction, puis rénovation et remodelage aux XVIIe et XVIIIe siècles par intégration des communs et refonte des tours d’est.

Il y avait au château de Lasson une chapelle dédiée à Saint-Antoine, elle est mentionnée dès le XIVème siècle ; un culte protestant y a été pratiqué au moins jusqu’à la fin du XVIIe. Où étaient ces lieux de culte, ont-ils, et comment, été intégrés aux constructions actuelles? Des recherches plus poussées seraient nécessaires.

Document fourni par les propriétaires actuels.

 

Pour en savoir plus sur les propriétaires du château au fil des années. cliquer ici

 

 

LA SECONDE GUERRE MONDIALE

Notre région et les communes environnantes ont été le théâtre de nombreux combats souvent violents pour obtenir notre libération. En 1944, les différentes plages de Normandie avaient pour nom de code : UTAH – OMAHA – GOLD – JUNO – SWORD.

C’est à partir de JUNO, plages situées entre Graye sur Mer et Luc sur Mer, que notre village a été libéré par la 3ème division d’Infanterie canadienne du Général KELLER.

Leur débarquement a eu lieu vers 7 heures 30 le 6 juin à Courseulles, Bernières sur Mer et Saint-Aubin. Leurs objectifs étaient d’atteindre : Caen, l’aérodrome de Carpiquet et la ligne de chemin de fer Caen-Cherbourg dans les meilleurs délais. Le schéma, ci-dessous, montre que le 6 juin au soir les Canadiens avaient atteint Villons les Buissons d’une part et le Fresne-Camilly, d’autre part.

 

Lasson a officiellement été libérée le 7 juin. (Plaque commémorative du monument aux morts). Les hameaux de Bray et de Neuf Mer occupaient une position stratégique pour les attaques et le ravitaillement des troupes engagées sur Bretteville l’Org. et Putôt. en Bessin. Le bourg de Lasson était considéré plutôt, au même titre que Rosel comme une ligne de séparation sans engagement direct.

 

Du 7 au 12 juin, les 2 percées de part et d’autre de notre commune se sont poursuivies avec de nombreuses offensives et contre-attaques donnant des combats acharnés décrits dans différents ouvrages :

  • Mourir à Caen (Albert PIPET)
  • La Bataille du Calvados ( Albert GRANDAIS)
  • La Normandie en Flammes ( Jacques HENRY) qui nous ont aidé pour rédiger cet article.

et plus précisément :

La bataille pour la libération de Bretteville l’Orgueilleuse / Norrey / Putot en Bessin

La bataille pour l’aérodrome de Carpiquet (au niveau de Villons les Buissons / Buron / Authie.

 

Les 11 et 12 juin les Royales Marines sont chargés de « nettoyer » la vallée de la Mue de Cairon à Rots. Au niveau de Rots, libéré le 11 juin, cette opération s’est avérée très meurtrière : 22 morts pour les Royal Marines (Anglais), 15 morts dans les rangs canadiens dont 7 du Régiment de la Chaudière, 122 pour les troupes allemandes.

 

Le front allait se stabiliser pendant près d’un mois avec obligation pour les habitants de se protéger des nombreux bombardements, car les troupes d’occupation occupaient toujours Gruchy, L’abbaye d’Ardennes, Authie. A lire le témoignage de Mesdemoiselles LE RICQUE habitante de Rosel dans « La Normandie en Flammes ». Ces hameaux et villages ne seront libérés qu’au cours de l’opération CHARNWOOD – prise de Caen les 8 et 9 juillet.

 

DES LIENS SE SONT CREES ENTRE LASSONNAIS ET CANADIENS (Québec)

 Comme il l’a été précisé ci-dessus, les troupes du régiment de la Chaudière sont restées stationnées pendant près d’un mois à Lasson. C’est pendant cette période que Marcel GAUVIN, soldat du Régiment a fait la connaissance de Jacqueline LACOUR, habitant La ruelle dans le bourg de Lasson. Par ailleurs, son copain Marcel ROBIDAS, très jeune engagé volontaire ayant combattu également dans les Ardennes et en Hollande avec le régiment de la Chaudière est venu en permission avec son ami et a fait la connaissance de Renée LACOUR, sœur de Jacqueline.

C’est donc logiquement, qu’après la fin du conflit, nos deux lassonnaises se sont mariées avec deux de nos libérateurs. Leurs deux frères, Camille et François ont également rejoint leurs sœurs au Canada.

L’expression : « nos cousins du Canada » est donc entièrement vraie pour bon nombre de lassonnais puisque les familles LACOUR, TALVAST, DEVAUX / DECAEN ont vu leurs cousins partir pour ce pays en conservant des contacts fréquents.

Marcel GAUVIN est décédé au début des années 1990. Il a reçu à titre posthume la médaille de la libération au cours des cérémonies du cinquantenaire à Rots.

Monsieur ROBIDAS, est né le 4 novembre 1923, décédé le 17 mai 2009. Il a été Maire de Longueil (ville de 70 000 habitants au sud de Montréal) entre 1966 et 1982. https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Robidas

Il a toujours entretenu des liens très amicaux avec notre commune. Les anciens se souviennent vraisemblablement du banc qui avait été offert à la commune, et qui a malheureusement disparu dans l’incendie du MILLE CLUB en 1996.

Pour les cérémonies du soixantième, nous avons eu le privilège d’avoir avec nous M et Mme ROBIDAS qui ont eu 15 enfants.

Cérémonies du 60ᵉ anniversaire : Dépôt d’une gerbe sur la tombe de Lucien FREMONT par son fils Jacques, Marcel ROBIDAS et Michel BOURGUIGNON.

On reconnaît entre autres sur cette photo : M. LUCAS, porte-drapeau de Lasson, décédé en 2006,

M DECAEN et son épouse. Il a été 35 ans Maire-adjoint de Lasson. Il est décédé en 2007.

M et Mme SAUVALLE (Monsieur est caché par le mat du drapeau). Il est le fils de Jean SAUVALLE mort au combat en 1940

Mme VANWYNSBERGHE épouse de M. Adiel VANWYNSBERGHE, Maire de Lasson pendant 17ans, décédé en 1988.

Des membres des familles LACOUR / DEVAUX / VERMES / NIARD …