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L’atelier d’informatique lance un appel

Pourquoi ? Comment ? Depuis quand l’atelier existe-t-il ?

L’atelier d’informatique a été créé il y a sept ans, à l’initiative de Max Planchon, président de l’association Cocktail culture, avec Anne Marie Lemouton, Hervé Lemouton, Michel Le Moellic et Alain Delhommeau, tous formateurs bénévoles. « À ce jour, l’atelier a déjà permis à 75 personnes de se familiariser avec l’ordinateur, de rester sur la même longueur d’onde que leurs petits enfants et de garder le contact avec leurs familles et amis éloignés, avec une moyenne de trente chaque année », explique Alain Delhommeau, formateur en informatique. « Grâce au soutien des municipalités successives, nous travaillons dans d’excellentes conditions avec une mise à disposition d’une salle, une aide à l’acquisition de matériel et l’installation d’un grand écran pour les formations. »

Que fait-on dans cet atelier ?

Le parcours de formation proposé commence par l’acquisition des bases, certaines personnes n’ayant jamais touché un ordinateur, suivi d’un perfectionnement. Ensuite, les participants peuvent intégrer le club où des ateliers sont proposés à la demande des participants. « Ce sont le plus souvent des manipulations de photos, la création de diaporamas ou de vidéos. Une séance de révision à la carte est également proposée chaque semaine », ajoute l’animateur.

Quel est l’avenir de ces formations ?

« Les élèves stagiaires considèrent que les cours sont très complets et à la portée de chacun. Mais le monde évolue : on ne s’écrit plus, on envoie des mails, on tweete, on retrouve ses amis sur Facebook… Nous avons donc suivi cette évolution en proposant la découverte des tablettes, des smartphones et des réseaux sociaux », ajoute Alain Delhommeau. Certains formateurs voudraient passer la main. « Nous recherchons des bénévoles pour nous permettre d’apporter du sang neuf pour poursuivre cette belle aventure. »

Atelier informatique, lundi et jeudi. Renseignements 02 31 26 50 94 ou informatique.rots@gmail.com

Source : journal Ouest-France du 23 mars 2017.